Comment nous travaillons : de la retouche au signalement

Un fil qui dépasse, une fermeture qui accroche, une information qui circule : chaque chose suit ici un chemin précis. Voici comment nous traitons vos vêtements et les informations que vous nous transmettez.

Le premier rendez-vous

Le rendez-vous se prend au 03 80 23 64 84 ou par courriel à [email protected], et c'est Camille Girard qui tient l'agenda, du lundi au vendredi entre 9h00 et 18h00, le samedi matin jusqu'à 13h00, jamais le dimanche.

Elle vous demande la nature de la demande, le type de vêtement et le délai souhaité, puis elle note tout dans un carnet à colonnes, à la main, parce qu'un écran ne montre pas l'usure d'un col ni la façon dont une épaule tombe quand la personne se tient debout.

Un essayage dure rarement plus de vingt minutes. Camille prend trois mesures : tour de poitrine, longueur de manche, hauteur d'épaule. Elle compare avec le vêtement porté, pas avec une étiquette.

C'est souvent là que tout se décide.

La prise en charge est immédiate pour les retouches simples. Pour une veste en cuir ou une fermeture à remplacer, Jean Garcia, responsable des achats, vérifie d'abord si la pièce nécessaire est disponible. Il travaille avec deux fournisseurs à Kingersheim et un à Lutterbach. Le délai moyen constaté en 2024 était de six jours ouvrés pour une fermeture standard, douze pour une fermeture de blouson spécifique.

Ce que nous vérifions avant de coudre

Avant toute coupe, nous inspectons la doublure, les coutures intérieures et l'état du tissu sous les aisselles. Une retouche sur un tissu fatigué ne tient pas. Jean Garcia refuse environ une demande sur neuf pour cette raison, et il l'explique au client avec le vêtement en main, sans détour, sans promesse qu'il ne pourrait pas tenir, sans faux espoir sur ce que le tissu supportera encore après une deuxième reprise.

Olivier Moreau, qui gère le stock, contrôle les bobines et les fermetures avant de les sortir. Il tient un registre des références utilisées, daté, avec le numéro de lot.

Quand une pièce manque, nous le disons tout de suite. Nous ne promettons pas une teinte identique si le fabricant ne la produit plus. Le client repart avec son vêtement, sans frais, et revient s'il le souhaite. Cette politique est appliquée depuis 2014, année d'ouverture de l'atelier, et elle n'a pas changé.

Les corrections en cours de route

Une erreur arrive. Une manche coupée trop courte, un ourlet qui remonte, une fermeture posée à l'envers. Nicolas Dubois, à l'administration, enregistre chaque réclamation dans un cahier relié, puis il rappelle le client dans les deux jours ouvrés.

La reprise est faite sans supplément si le défaut vient de l'atelier.

Si le client a changé d'avis sur la longueur, la reprise est facturée au tarif affiché, entre 8 et 15 euros selon la pièce.

Nous ne cherchons pas à masquer ces cas. En 2023, nous avons enregistré 47 reprises sur 1 240 commandes, soit 3,8 %. Ce chiffre est affiché au comptoir, sur une feuille A4 punaisée près de la caisse.

Le signalement d'une information locale

La rubrique notes fonctionne autrement. Un lecteur nous écrit à [email protected] pour signaler un fait concernant les écoles, les universités, les bâtiments ou la restauration scolaire à Mulhouse et alentour. Nous lisons chaque message.

Nous ne publions rien sans avoir recoupé l'information auprès d'une deuxième source : un parent d'élève, un agent d'entretien, un enseignant, un responsable de cantine, et si le fait concerne un établissement précis, nous contactons le secrétariat pour vérifier la date et le lieu avant d'écrire une seule ligne, ce qui prend parfois une semaine entière.

Un signalement peut rester sans suite. C'est le cas d'environ un sur trois, faute de confirmation. Nous ne cherchons pas à convaincre.

Quand une information est confirmée, nous la publions avec la date, le lieu et, si possible, le nom de la personne qui l'a rapportée, avec son accord.

Aucun signalement ne passe par un autre canal. Le courriel reste la seule entrée. Nous ne traitons ni les questions médicales, ni les litiges financiers, ni les affaires juridiques, ni les décisions d'orientation scolaire. Ces sujets ne relèvent pas de notre activité.

  1. Le premier rendez-vous Le rendez-vous se prend au 03 80 23 64 84 ou par courriel à [email protected], et c'est Camille Girard qui tient l'agenda, du lundi au vendredi entre 9h00 et 18h00, le samedi matin jusqu'à 13h00, jamais le dimanche.
  2. Ce que nous vérifions avant de coudre Avant toute coupe, nous inspectons la doublure, les coutures intérieures et l'état du tissu sous les aisselles. Une retouche sur un tissu fatigué ne tient pas. Jean Garcia refuse environ une demande sur neuf pour cette raison, et il l'explique au client avec le vêtement en main, sans détour, sans promesse qu'il ne pourrait pas tenir, sans faux espoir sur ce que le tissu supportera encore après une deuxième reprise.
  3. Les corrections en cours de route Une erreur arrive. Une manche coupée trop courte, un ourlet qui remonte, une fermeture posée à l'envers. Nicolas Dubois, à l'administration, enregistre chaque réclamation dans un cahier relié, puis il rappelle le client dans les deux jours ouvrés.
  4. Le signalement d'une information locale La rubrique notes fonctionne autrement. Un lecteur nous écrit à [email protected] pour signaler un fait concernant les écoles, les universités, les bâtiments ou la restauration scolaire à Mulhouse et alentour. Nous lisons chaque message.